Origines et généalogie de la famille d'André



 

Généalogie et origines de la famille d’André. Aubussargues Gard.

Parcours de la famille : marchands, notaires, avocats, conseillers à la cour des Aides d'Aix,

( anoblissement),  puis conseillers au parlement d'Aix.

 

 

1/Jean André, vers 1456, marchand de profession. Originaire des Alpes de Haute Provence

 

 

2/Pierre André, vers 1533, notaire à Annot. Alpes  de Haute Provence

 

Honorée Colomb , son épouse.

3/ Jean André, notaire, à Annot, décédé en 1566

 

Jehanette Fauchier, son épouse en 1543. Fille de médecin.

4/ Pierre  André, (1550-1607), procureur au Parlement de Provence. Il vient s’installer à Aix en Provence où il appartient à la bourgeoisie urbaine.

 

 

Delphine Marroc, son épouse en 1572.

5/ Paul André,  (1576-1640). Avocat. Au début de sa carrière, il n’est pas encore noble mais prend le nom de : d’André.

Il sera anobli en 1637 par l'achat d'un office de conseiller à la cour des aides d'Aix, moyennant 40 000 livres environ.

Gasparde de  Félix , son épouse en 1604. Fille d'avocat.

6/ Balthazar d’André, baron d’André (1611-1681). Conseiller à  la cour des aides d'Aix.

 

Claude de Signier, son épouse en 1635.

7/ Balthazard II d’André, (1639-1723). Conseiller à la cour des aides d'Aix.

 

Gabrielle de Meyronnet, son épouse en 1664. Fille d'un conseiller au parlement d'Aix.

8/ Jacques Joseph d'André (1709-1770)

 

 Anne Payan de Saint Martin, fille d'un conseiller au parlement d'Aix.

 9/Antoine Joseph Balthazar d'André, baron, (1759-1825). Conseiller au parlement d'Aix.

Député de la noblesse en 1789.

 Louise Mignard, fille de marchand. 1782.

 

1/ Antoine Balthazar Joachim baron d'André (1759-1825) est un homme politique royaliste et un contre-révolutionnaire français né à Aix-en-Provence, le 2 juillet 1759 et mort à Aix-en-Provence, le 16 juillet 1825.



Conseiller au Parlement d'Aix-en-Provence sous l'Ancien Régime, André fut élu aux États généraux par la noblesse de la sénéchaussée de sa ville natale. Il fut un député très actif. Imitant Philippe, duc d'Orléans (1747-1793), il se joint au tiers état. Il fut membre du Comité de constitution. Par deux fois il est élu président de l'Assemblée constituante, et devient un des principaux chefs du parti royaliste ; malgré tout, il vote après la fuite de Louis XVI à Varennes la suspension du pouvoir exécutif (juin 1791). Après la session de l'Assemblée constituante il demeure à Paris il y fonde une grande maison d'épicerie ce qui lui vaut le surmom d'« Épicier » de la part des journalistes de gauche. Accusé d'accaparement et suspecté de complot avec les émigrés, il émigre. Il s'installe d'abord en Grande-Bretagne puis s'établit en Autriche où il se met au service du comte de Provence (futur Louis XVIII de France). Il devint un agent royaliste très actif pour le compte des Britanniques. C'est à lui que le représentant du gouvernement britannique faisait parvenir les fonds destinés à entretenir la propagande  révolutionnaire.



De façon ostensible il fait son retour en France et montre ses opinions royalistes, en 1797 il se fait élire député au Conseil des Cinq-Cents. Après le coup d'État du 18 fructicdor an V (4 septembre 1797), il échappe de justesse à l'arrestation et parvient à s'enfuir en Autriche.



Pendant dix années il servira fidélement Louis XVIII, mais désappointé par les victoires de Napoléon Bonaparte à Wagram, il permet à son fils de servir dans l'armée impériale. Toujours en Autriche, il abandonne la politique pour se consacrer à l'agriculture, il crée une ferme modéle aux environs de Vienne.



Sous la Restauration il suit Louis XVIII lors de son retour en France, ce dernier lui pardonne sa défection de 1809 à 1814 et le nomme directeur général de la Police, puis intendant de la Maison du roi à la seconde Restauration.

Son fils Antoine Joseph Maurice d'André devint général et sénateur.


  • Jean Tulard, Jean-François Fayard et Alfred Fierro, Histoire et dictionnaire de la Révolution française. 1789-1799, Robert Laffont, coll. « Bouquins », Paris, 1987 (ISBN 270282076X)
  • « Antoine Balthazar Joachim d'André », dans Charles Mullié, Biographie des célébrités militaires des armées de terre et de mer de 1789 à 1850, 1852 [détail édition](Wikisource)

 

 

 

2/Le marquis Antoine Joseph Maurice d'André (1788-1860) est un général et sénateur français.

Il est le fils d'Antoine Balthazar Joachim d'André, ancien député de la noblesse de Provence aux États généraux.

Né à Aix-en-Provence (Bouches-du-Rhône), le 20 janvier 1788, il suit son père en émigration, et est élevé à l'école militaire de Vienne. Il entre dans la cavalerie autrichienne comme cadet en 1800.

Il est lieutenant dans le régiment des chevau-légers de l'Empereur d'Autriche lorsqu'en 1809 un décret de Napoléon Ier, daté de Schönbrunn, rappelle dans les armées françaises les officiers nés Français qui servaient à l'étranger. Obtempérant à cet ordre, le jeune d'André rentre en France et participe aux campagnes de la Grande Armée comme officier de chasseurs à cheval. Fait chef d'escadron de gendarmerie en 1814, il suit Louis XVIII à Gand lors des Cent Jours. Il sert comme grand prévôt de l'armée lors de l'expédition d'Espagne en 1823. Colonel de la gendarmerie d'élite lors de la Révolution de Juillet, il reste fidèle à Charles X jusqu'à la dernière extrémité. Promu maréchal de camp le 11 août 1830 et créé baron par lettres patentes du 7 décembre 1830, mais licencié avec ses hommes par le nouveau régime, il n'est rappelé à l'activité qu'en 1837. Il est ensuite successivement employé comme commandant militaire des départements du Jura puis des Ardennes. Promu général de division le 14 avril 1844, il sert comme inspecteur de la gendarmerie puis comme chef de la 5e division militaire et gouverneur de Strasbourg.

Le Second Empire le nomme sénateur en 1852.

Le général d'André décède le 7 janvier 1860 à Paris. Il était Grand officier de la Légion d'honneur.


  • « Antoine Joseph Maurice d'André », dans Charles Mullié, Biographie des célébrités militaires des armées de terre et de mer de 1789 à 1850, 1852 [détail édition](Wikisource)

 

 

 

La famille d’André se fixe à Aubussargues après le mariage, en 1861,

de Marie Caroline de Valfons avec Balthazard d’André ( 1823-1883). 

Ils sont apparentés aux familles de Joybert, Trinquelague-Dions

et Fabre à La Calmette.

 

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